Notre pays comme le reste du monde traverse une période assez difficile à cause de la pandémie de Covid-19. Et malgré les nombreuses conséquences de cette pandémie, le club Wemed n’a pas cessé ses activités, grâce aux réseaux sociaux qui lui ont permis d’organiser plusieurs visioconférences de thématiques diverses.

Qu’est-ce que le Wemed ?

Wemed est un club scientifique et culturel de la faculté de médecine de Blida connu par ses bonnes initiatives bénévoles.

Yasmina Khadra, invité d’honneur

Leur premier LIVE culturel ne pouvait pas passer inaperçu en la présence de l’un des plus grands romanciers de langue française, l’écrivain algérien Yasmina Khadra. Ce dernier n’a pas hésité à exprimer sa disposition à aider les jeunes à réaliser leurs rêves et à croire en leur potentiel.

Ce LIVE avait pour objectif de démontrer le parcours exceptionnel de l’écrivain et a permis par la suite aux internautes de lui poser leurs questions.

Partant de ce principe les questions posées par le membre du club ont été sur le contenu de certains romans comme « Cousine K », « Les hirondelles de Kaboul » et « L’Attentat ». Mais aussi, sur son amour pour la lecture qu’il avait simplement résumé en une phrase « Moi, quand je ne lis pas, je suis malheureux ». Il a aussi parlé d’Amine Malouf et John Steinbeck qu’ils considèrent comme ses écrivains préférés.

Que pense Yasmina Khadra du film « Ce que le jour doit à la nuit » ?

Parmi l’une des questions qui lui avaient été posées : son avis sur l’adaptation cinématographique de l’un de ses livres les plus lus « ce que le jour doit à la nuit », l’auteur a exprimé sa reconnaissance et son honneur au réalisateur Alexandre Arcady et il a avoué avoir pleuré en regardant le film et ce malgré certaines modifications par rapport au livre. Mais selon lui une adaptation d’un livre n’est pas forcement du copier-coller.

Yasmina Khadra parle de la sortie de son prochain roman

Quant à son prochain roman qui apparaîtra en mois d’août ayant pour titre « le sel de tous les oublis », il illustre l’histoire d’un musicien aveugle qui vient d’être quitté par sa femme. Cet événement, a fait de lui un ivrogne et soûlard. Et comme on dit, on ne voit bien qu’avec le cœur, cette douleur lui a permis de voir d’une façon indirecte les conséquences de cette séparation. Et étant musicien, le titre « le sel de tous les oublis » est un passage d’une chanson qu’il avait écrite.

En conclusion, cette période de crise n’a fait que nous démontrer l’importance des réseaux sociaux en matière de relations. Les internautes n’ont pas hésité d’ailleurs à exprimer leur joie d’avoir la chance de participer à une conférence avec un grand homme comme Yasmina Khadra.   

Aya KEDJOUR

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