Comme un processus de rédemption, la terre mère nous a tous enfermés pour tout ce qu’on a fait. C’est l’histoire que nous raconterons à nos enfants.

Au cours de la dernière décennie, le monde a connu un développement fou et pendant de nombreuses années, les êtres humains ont profité au maximum de la « TERRE MÈRE » pour satisfaire leurs besoins gourmands et atteindre leur plaisir interminable et en conséquence, des changements énormes ont marqué notre mère terre et ont également marqué nos vies; nous avons assisté à de nombreux changements environnementaux et des catastrophes naturelles immenses, comme les feux de brousse mortels en Australie qui ont tué plus de 500 millions d’animaux et laissé les koalas dans un état vulnérable et proche de l’extinction. Tout cela, en raison des températures élevées et de la sécheresse; la fonte des glaciers himalayens par l’augmentation de la végétation des arbustes dans ses montagnes; tempêtes au Texas, en Alabama et en Louisiane; des inondations dans de nombreux pays : Indonésie, Brésil, Pérou, Jakarta… etc. Tout cela est causé par le changement climatique dont l’être humain est le premier responsable et bien sûr sans oublier le fameux virus COVID-19.

Quand 2019 touchait à sa fin et que la lumière de 2020 a commencé à se dessiner à l’horizon, la plupart des gens ont eu un sentiment étrange à ce sujet, plus une peur ou même un sentiment de culpabilité, que cette année sera différente, pas comme d’habitude, portant dans ses tripes de nombreuses surprises auxquelles ils ne s’attendent pas. En effet, 2020 jusqu’à présent est considérée comme une année spéciale, celle qui a marqué nos années sur terre et dont on se souviendra sûrement, car la terre mère a révélé sa colère et a dû intervenir et réagir à ce qui se passe.

Quelle histoire racontons-nous ? Eh bien, certainement une qui est intéressante.

Que dirons-nous à nos petits-enfants à l’avenir si nous survivions un jour ?

La réponse à cette question est assez simple, nous expliquerons combien nous avons été des êtres humains égoïstes, profiteurs et arrogants qui ont conduit notre terre mère au bord de l’effondrement et avec les dégâts survenus, elle n’est plus devenue «notre»; elle a dû nous confiner tous dans nos maisons en propageant le virus COVID-19 dans le monde entier pour se sauver du mal que nous lui avons causé toutes ces dernières années, car depuis très longtemps nous en avons pris sans rendre quelque chose en retour. Ce n’est pas comme ça que ça marche, la loi de la nature c’est « quand tu prends tu dois donner », donc il est temps pour elle de se désencombrer et de reprendre son équilibre. C’est ce que nous avons vu : La couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique se redresse; dans la situation pandémique en particulier, la pollution a diminué, les Indiens ont de l’air pur, un ciel clair et peuvent voir les Montagnes de l’Himalaya; les eaux sont plus pures; les dauphins ont de nouveau été vus dans les eaux de l’Italie. En plus de tout cela, nous dirons à nos enfants comment la terre mère ne nous a pas oubliés, comment elle nous a donné un rôle pour l’aider à se sauver, en agissant héroïquement, en restant tout simplement chez nous, en prenant une pause du monde extérieur, en nous donnant le temps de reprendre notre souffle, de rester avec nos familles, nous détendre et sûrement réévaluer nos pensées en modifiant la façon dont nous nous déplaçons, notre façon de travailler, de penser et de vivre en général et le plus important est de considérer cette situation comme un processus de rédemption pour les dégâts que nous avons causés.

Après tout, la terre mère nous rappelle à coup sûr notre place, notre valeur et nos limites. «LA FORMIDABLE TERRE MÈRE » nous a donné une leçon : la respecter est une obligation pour nous tous car elle est dominante et le sera toujours.

References:

Leila Djeffal

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