Karim tabou, militant et activiste politique, secrétaire général de l’UDS, et figure emblématique du mouvement de contestation en Algérie a été relâché aujourd’hui, jeudi 2 juillet, après le feu vert de la cour d’Alger à une demande de liberté provisoire. « La demande de liberté provisoire a été acceptée Tabbou va être libéré jeudi » a déclaré Maître Abdelghani Badi.

Les ONG de défense des droits de l’homme se sont félicitées de la décision de la justice Algérienne, « Algérie, Karim Tabou enfin libéré, grand soulagement en attendant les autres », a aussitôt Twitté Saîd Salhi, le vice-président de la ligue Algérienne des droits de l’homme.

« Bonne nouvelle ; Liberté provisoire pour Karim Tabbou », a abondé Amnesty International qui avait lancé une compagne international en faveur de sa libération. « Nous demandons la libération immédiate et sans condition de tous les détenus d’opinion en Algérie », a ajouté Amnesty international dans un Twitte.

Karim Tabou a été arrêté une première fois le 11 septembre 2019 et inculpé « d’atteinte au moral de l’armée », une infraction passible d’une peine maximale de 10 ans de prison au titre de l’article 75 du Code pénal.

Deux semaines après son arrestation, le 25 septembre 2019, il a été remis en liberté, soi-disant dans l’attente de son procès.

À sa grande surprise, il a été immédiatement remis en détention le lendemain pour une vidéo qu’il avait diffusée en avril 2019. Cette fois-ci, il a été inculpé « d’incitation à commettre des actes de violences avec intention de porter atteinte à l’unité nationale » en préparant et en diffusant des vidéos sur les réseaux sociaux.

SONIA.HA

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