Vendredi dernier, Elon Musk avait présenté au monde entier, la derniére version de la puce connectée,  de la Startup «  Neuralink ». Selon lui, elle révolutionnera notre manière de traiter les maladies neurologiques, et aidera à repenser les tentatives permanentes et temporaires, qui permettront de dépasser les limites actuelles du corps humain.

Neuralink : Derniére Startup révolutionnaire créée par Elon Musk:

Créée il y a quatre ans, cette société spécialisée dans la neuro-technologie. Son but est la création est la mise en œuvre des implants cérébraux d’interfaces neuronales directes, connectées à des ordinateurs, qui visent à combiner l’intelligence humaine et artificielle, afin de trouver des alternatives aux cas de paralysie, ou entre autre, de faciliter la vie aux patients atteints d’Alzheimer.

Une puce placée dans le cerveau et sans fil : comment ça marche ?

« c’est comme une fitbit dans notre crane », explique le cofondateur de Neuralink.

La puce, qui communique avec un ordinateur par bluetooth, retransmet des signaux neurologiques, une fois implantée dans le cervau humain par un robot chirurgical, à l’intérieur du crane (opération réversible). Cette innovation, permettra aux personnes paralysées et handicapées, de retrouver la mobilité de la parole, elle permettra également de communiquer par télépatie, et de stocker ses souvenirs, assure Elon Musk.

Exemple d’usage de la puce sur une paraplégique :

Une fois placée, c’est grace aux inofrmations transmises, que l’ordinateur peut prédire où se trouvent les membres du patient paraplégique, un récepteur reçoit alors l’information de la puce et fait bouger le membre paralysé, en contournant les circuits de transmission endommagés du cerveau.

Une innovation révolutionnaire sans potentiel danger ?

Risque neurologique :

Selon Catherine Vidal, Neurobiologiste et directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur: « Même des interventions très précises, peuvent provoquer des hémorragies, dans des micro-vaisseaux et des courants épileptiques, qui vont détruire des neurones » .

Risque psychique et émotionnel :

Toujours selon Catherine Vidal: « Chez l’humain, ce sont non seulement des risques qui peuvent avoir des effets délétères sur la matière cérébrale mais aussi des risques que les courants électriques interfèrent avec l’intégrité psychique de la personne, avec ses capacités de raisonnement ou de ressentir des émotions. Il s’agit là d’une préoccupation sur le plan éthique » .                                                                                                         

Risque infectieux :

Sid Kouider, directeur de recherche au CNRS et fondateur de la société NextMind, spécialisée dans l’interface cerveau-machine, se demande: « Je pense qu’ils sont conscients de ces risques. La vraie question maintenant, c’est : est-ce qu’ils vont réussir à les outrepasser ? Faire cette expérience sur un cochon, c’est une chose… Peut-être qu’ils nous montrent d’ailleurs que le cochon pour qui ça a bien fonctionné. » .

                                                                                                   Yamina Hamidi

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