Covid: 2020 année bi-sex’tile qui nous a tous violés.

Covid here, covid there, covid everywhere! Aussi brutale, perfide et fatale qu’elle soit, la situation que nous vivons en ce moment est singulière et exceptionnellement historique, son souvenir ne se dissipera pas du jour au lendemain. Il ne le sera guère.    

الوضعية تحت السيطرة, pour certains.

Nous sommes en guerre, pour d’autres.

Go ask china et l’iconique automédication d’une cure à l’eau de javel, pour les plus cocasses.

C’est sur cette lancée satirique, humoristique que la moitié des homo-sapiens ont opté de négocier les virages imprévisibles de ce long trajet, qui touche à sa fin pour beaucoup de pays, quelle victoire ! D’autres sont en aire de repos attendant le  » SOUDAIN’COUP « . Nous contrairement aux autres, accoutumés à l’exception, sommes au début de la fin, ou la fin du début… Bref on l’ignore. Ces controverses relèvent de nombreux facteurs dont, grosso modo, les bêtises commises lors de la gestion de la situation, à vrai dire, sa défaillance à méprendre avec l’absence – comme dit Matoub Lounes yella yiwen yella ulac-itt”  – de source politique exécutive qui s’est montrée anarchique et indigne. Tout en accusant l’interaction anecdotique et caricaturale digne d’une œuvre de Ali DILEM, provenant de la population qui mérite incontestablement une statue en plein place Audin pour saluer son inconscience, sa négligence et son audace. Ainsi que pour commémorer ses ravages pour 2020. Ça fait trop oui. 

A l’heure où j’écris ces ligne, la situation est toujours critique, fatale, et l’huile d’olive n’aboutit point aux fins souhaitées. 

Notre psychologie, s’il vous plaît !

Pendant le déroulement de ce drame qui ne connaît répit, des milliers de victimes de la bêtise humaine d’autrui animent nos statistiques quotidiennes jugées » très crédible »; des morts à tort et des confinés dont l’horizon est très ambigu, voire sombre – à l’image de mon quotidien qui fête ses 5 mois d’anniversaire. Ma peau blanche manquant les rayons de soleil décida de virer vers le transparent, cheveux jusqu’aux épaules, qui tombent par carences de vitamines… Brièvement, un homme des cavernes au 21ème siècle.

Ben ça alors ! Une particule qui fait tout ça,“l’eusses tu cru ?” (Un petit jeu de mots pour les amateurs de pâtes) 

Dès lors, La psychologie n’est pas à l’abri, on manque d’air et de vie. La monotonie frôle le suicide quotidien, le dégoût des murs et la carence en sociabilité stricte minimale dépasse les bornes du supportable, le lit encore plus. On perd l’envie, l’envie d’avoir envie (au rythme de Johnny Hallyday), on perd le goût à tout. 

Un vrai cataclysme basculant nos humeurs, récompensé par une propriété funeste nous happant notre entourage qui s’évapore comme par magie.Nous nous levons chaque matin sur la perte d’un être cher. Rien qu’hier j’ai perdu un voisin et un ami de la famille. Paix à leurs âmes.

Donnez do-do-donnez, donnez donnez-moi … de l’aide !

Un soutien psychologique se montre inévitable pour toute la population. Afin de rationaliser ce propos, et pour ne pas être critique – sous d’autres termes pour ne pas être trop Algérien – il faut se poser les questions adéquates sur le rejet social de cette situation. Cette désobéissance ne peut être spontanée, ni relever du courage des individus, ou de leur engagement à affronter leur mort et celle des leurs. Un réel dysfonctionnement est palpable.

Il est inconcevable qu’une rentrée sociale aussi extraordinaire qu’elle le sera, ait lieu avec une humeur aussi accablante et sombre. Principalement pour ceux qui ont été harcelés par ce danger frappant à leur portes au moins 10 fois par jour, mais n’ont pas eu droit au repos, ne serait-ce que leur congé annuel ; un droit qui est un projet aboli tout comme nos résolutions oniriques déclamées joyeusement un certain 31 décembre 2019. La farce du millénaire.

Cette torture psychologique affecte notre rendement, notre productivité, ainsi que notre aise qui a raté l’avion cette fois ci, certains affirment l’avoir aperçu dans un sac de couchage à même le sol dans un coin à l’aéroport Atatürk.

Les solutions:

Croyant que les miracles ne sont plus d’actualité, il m’est difficile de suggérer les bonnes décisions qui sauront combler les failles et assouvir les esprits. Débat désormais précoce vu l’augmentation exponentielle des chiffres de toute catégorie. La concentration extrême de l’attention devrait être accordée à sauver les vies en déployant les budgets. A l’heure, je dirais qu’il est trop tard, mais on ne sait jamais ce que nous réserve le lendemain.

Afin d’enthousiasmer vos esprits – en supposant que tout finit par s’arranger – une feuille de route post-covid est une excellente idée !

On commence par rémunérer ceux qui ont servi sans suspendre leur activité, car dans de telles conditions l’égalité est injuste. Les fonctionnaires et les employés devraient se soumettre à un barème adapté qui saura rendre à Chakib ce qui appartient à LUSTUCRU. De plus, il faudrait savoir récompenser les secteurs ayant accéléré le rythme et qui se trouvent pour le coup actuellement à bout, principalement le secteur santé, qui a perdu des dizaines de membres de son effectif entre médecins, infirmiers et ambulanciers. Voilà pourquoi il est nécessaire d’en tirer les morales et de répondre aux pétitions que signent les médecins victimes d’agressions verbales et physiques, des agressions qu’ont atteint le paroxysme durant l’ère Covid. Sans pour autant le vénérer et ajouter de l’orgueil à leur snobisme, empêchant ainsi les dénonciation de mauvaise conduite de certains d’entre eux. 

Il faut atténuer ces tourments migrateurs, intensifier l’attractivité, l’intéressement. Nous sommes vulnérables et étouffés, déjà que notre psychologie a comme base très solide du flan NOUARA, alors n’imaginons même pas le reste, tout le monde songe voler… les barques du suicide ornent et orneront la méditerranée plus que jamais.

                                                                                  LUSTUCRU B.C.

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