Je regrette que le titre de la chronique ne soit pas à l’image de la chronique elle-même, ou le contraire. 

Où suis-je et quelle heure est-il?

L’intensité de la vie, son dévouement à heurter, s’opposent farouchement au mien, à vivre. L’espace-temps ne cesse de jouer des tours, de mauvais gout, amères, et mortel que je suis ne parvient pas à affronter, je reste impuissant et j’encaisse les balafres… .

Des sortilèges s’abattent en déluge, faisant du ciel nous dominant une scène apocalyptique qui tantôt, entraîne une larme terne, tantôt s’éclaircit ou à vrai dire, se dissimule derrière les travées d’un sourire, un vrai? Non, Il ne l’est guère… . Peut-il l’être quand son prochain est sous l’emprise de la douleur, de la suffocation ou pire … du trépas ?

Une fois paix établie et flamme du chagrin atténuée, étouffée par les souffles du trafic de la ville. Un conflit interne subconscient dès lors renait à nouveau et prend le relais. Un conflit oscillant entre la nostalgie des épisodes heureux, parfois idéalisés et d’autre moins heureux, sinon regret d’un futur plus que parfait … hélas est au conditionnel.  

Rebelote, Obscurité tombée, les masques avec.

 Les larmes retenues derrière ce visage de clown, délavent. 

Le miroir s’occupe d’anéantir les ruines du mensonge, ruine les humeurs, et met à nu le joker inné en moi devant l’énième jugement. Quelle jurisprudence! 

Ce n’est que peine de réaliser la perte d’une photo, plutôt d’une image. Celle d’un cher. 

Des ruminations acides qui virent vers la dépression.

Oh que nous eûmes de peines en ce 2020. 

Prions pour les victimes.

Prions pour leurs familles.

Protégez-vous et les vôtres. 

photo: @idiresk

LUSTUCRU B.C.-

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