La littérature maghrébine est née d’abord en Algérie autour des années 1950 puis dans les pays voisins (Tunisie, Maroc). Elle regroupe différentes cultures en un style d’écriture présentée dans la langue française. Cette dernière deviendra sans doute un enjeu essentiel pour s’ouvrir à l’universel.

Les différents caractères des formes d’expression de la littérature francophone dans les pays du Maghreb est un indice de richesse et de dynamisme encore aujourd’hui, une œuvre ne peut avoir de valeur que dans la dimension où elle est reliée au pays auquel appartient l’écrivain.

Un nouveau mouvement littéraire est apparu dans les années 80, il s’agit de présenter la littérature beur et les conditions de vie des immigrés et de leur parler. La littérature « beur » qui est créée par une nouvelle génération de l’immigration maghrébine en France, met en textes une identité colorée de leur parler argotique : un mélange d’arabe et de français.

Ce qui distingue les beurs des autres auteurs c’est la langue. Cette dernière permet de communiquer aux lecteurs le doute culturel et surtout identitaire entre deux univers. Les emprunts de la langue arabe y est omniprésent, en effet l’argot dans le roman beur révèle un désir de se défendre et de se préserver contre la société qui les rejette. Mais leur condition de vie a participé à leurs succès d’écriture.

L’auteure Faiza Guene est justement l’une des figures qui se sont imposées dans le monde littéraire, précisément la littérature beur et qui n’a vu le jour qu’en 2004, c’est la date de publication de son premier roman ’’Kiffe Kiffe demain’’.
C’est est une réalisatrice et scénariste née à Bobigny en 1985. D’origine algérienne, elle vit avec ses parents à Pantin depuis l’âge de huit ans.

Soraya Mallek

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