Y a-t-il plus ensorcelant que l’immortalité de la nature et de ses secrets paysagers ? Le contraire reste à prouver ! Ce pays, notre pays ; l’Algérie, se matérialise grâce à la valeur de son environnement naturel. Ses paysages jouent entre l’hiver et l’été, l’automne et le printemps, tout en s’imprimant chacun de ses nuances.

  Etant un pays doté d’une très vaste superficie, qui comporte un désert engloutissant plus de 90% de cette dernière. Le Sahara algérien restera l’un des plus beaux au monde. Un relief cachant tous les secrets de son charme, le chant des vents faisant danser les grains de sables pour qu’ils tirent leur révérence en dunes, et un coucher de soleil des plus éblouissants dessinant ses traits aux couleurs du ciel, qui est par la suite, pendant la nuit, un tapis sombre scintillant de diamants éclairé par la lune. Ce grand sud ne s’arrête pas seulement à une mer de sable, il est aussi jonché d’Oasis, fait de palmiers et de coins d’eau, équivalent à un portrait vivant. Il accueille plusieurs villes (Tamenrasset, Timimoun, Taghit et Hoggar) où chacune raconte sa propre histoire à travers son architecture, ses traditions et sa culture.

On s’arrête sur ce premier point qui est l’architecture. Le grand sud algérien est connu par la région du M’zab, ou s’y trouve une grande diversité dans la typologie des ksour (Palais), des maisons modestes et ordinaires et des édifices religieux. La région saharienne est aussi connue pour ses khaymat traditionnelles (tentes). C’est une architecture non commandée par les spécialistes (architectes, urbanistes, ingénieurs). C’est plutôt une architecture populaire, où la société a façonné son propre environnement bâti selon ses besoins.

   Malgré le fait que cette région brule par la chaleur du soleil, elle reste tout au plus un paysage où la vie règne par sa beauté.         

   Lina Inès AMMOUR   
     Equipe rédaction NOMAD

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