De nos jours, le chocolat est devenu un aliment incontournable et très apprécié dans la gastronomie mondiale.

Qu’est-ce que le chocolat ?

Ce qui pousse, ce n’est pas le chocolat, mais le cacaoyer : un arbre dont les fruits contiennent des graines de cacao. C’est en faisant sécher ces graines, en les faisant griller puis en les écrasant qu’on obtient la pate de cacao.

Pour faire du chocolat, on mélange du sucre à cette pâte, puis on la fait cuire en remuant sans arrêt pendant trois jours ! Aujourd’hui, bien sur, ce sont des machines qui font ce travail.

Maintenant, le cacao est utilisé sous de multiples formes : en boissons, en tablettes, en confiseries de chocolat, en barres, en poudre, en pâtes à tartiner et en chocolat de couverture.

D’où vient le chocolat ?

Le cacaoyer ne pousse pas partout car il lui faut de la chaleur et de l’humidité.

C’est en Amérique du sud et en Afrique du sud et en Afrique qu’on le rencontre. Dès qu’on sut fabriquer le chocolat, il eût un grand succès. Mais seuls les rois, les princes, et les grands seigneurs pouvaient se l’offrir car il était très cher. À cette époque, parmi ses plus fidèles admiratrices : Marie-Thérèse, infante d’Espagne et épouse de Louis XIV ; on disait d’ailleurs : « Le roi et le chocolat sont les deux seules passions de la reine ». Et c’est en 1820 qu’il se propage dans les magasins « chocolat pour tous ».

Est-il bon ou mauvais pour la santé ?

Les médecins s’aperçoivent vite que c’est un très bon fortifiant ; on le vend d’abord en pharmacie comme un médicament.

À petites doses le chocolat est excellent pour la santé, grâce aux vitamines qu’il contient. Il donne de l’énergie aux enfants comme aux sportifs.

L’Algérie et le Chocolat!

La filière chocolat est en repli en Algérie face à la montée des importations. En dix ans, les importations ont été multipliées par 60. La production algérienne ne résiste, faiblement, que par ses prix. En 2010, l’Algérie a importé pour plus de 40 millions de dollars de chocolats et la liste des pays fournisseurs a doublée, passant de 12 à 27. Les filières algériennes de chocolats et de biscuits s’exportent mal. Encore plus mal pour le chocolat dont les montants ne dépassent pas en moyenne les 35.000 dollars par an, avec une exception pour l’année 2009 où les expéditions de chocolat algérien vers l’étranger ont atteint près de 447.000 dollars. La question qui se pose par rapport à ce soucis est pourquoi l’Algérie continue à importer du chocolat alors qu’elle est riche en cacaoyer et ne manque pas de maind’œuvre ?

BOUTALEB Mohamed Seghir

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