Loin de nous l’intention de créer un débat religieux ou autre, le cannabis consommé avec modération et sous une forme adaptée (excluant les joints) est considéré comme un remède incontestable.

Les promesses du cannabis thérapeutique

Le cannabis doit son efficacité à deux molécules fondamentales: le cannabidiol (CBD) : un relaxant musculaire ; ainsi que le tétrahydrocannabinol (THC) : qui modifie les sensations et l’état de conscience.

 L’action thérapeutique dépend de la proportion entre les deux molécules et peut être ajustée pour chaque patient.

Le cannabis a démontré son efficacité dans les cas suivants :

– Les douleurs neuropathiques réfractaires (Parkinson…);

– Face aux spasmes musculaires douloureux (sclérose en plaques, traumatisme de la moelle épinière…);

– Dans l’épilepsie sévère résistant aux médicaments;

– Contre les nausées et pertes d’appétit liées aux traitements des cancers;

– Pour accompagner une fin de vie plus douce : des travaux explorent son potentiel en cas de complication d’accident vasculaire cérébral, d’Alzheimer, de glaucome, de douleurs post-zona…

On en conclue que c’est un véritable antidote quand les médicaments traditionnels ne font plus leur job.

Pourquoi pas une légalisation médicale en Algérie (dans un cadre contrôlé et limité) ?

On a bien dit ‘’ médicale’’ et non pas ‘’ récréatif’’.

En effet, cette plante doit être utilisée à des fins curatives pour ne pas tomber dans l’excès.                                                                                                                Dans le cas contraire, cela provoquera une addiction et bonjour les dégâts !

En France, l’Agence Nationale de sécurité du médicament (ANSM) a jugé favorable l’expérimentation de l’usage médical du cannabis thérapeutique.

Les essais devront débuter avant Mars 2021 sur 3000 patients atteint de graves maladies.

Le traitement durera 2ans et sera sous forme de gélules, d’huiles ou encore de fleurs séchées à vaporiser. 

Pour qui ?

« Quelques milliers de patients qui ne sont pas soulagés par les traitements conventionnels actuellement disponibles ou qui ne les tolèrent pas », avance le Pr Nicolas Authier, psychiatre addictologue et président du comité d’experts de l’ANSM. 

Cela concerne cinq situations thérapeutiques: 

Les douleurs réfractaires, les contractures musculaires fortes et douloureuses liées à la sclérose en plaques, certaines formes d’épilepsie sévères résistantes aux médicaments, les soins palliatifs et ceux de support en cancérologie.

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Un atout économique considérable !

Outre la place stratégique qu’occupe l’Algérie, facilitant l’exportation du cannabis aux 4 coins du monde ;

Notre pays est connu pour ses terres à perte de vue, son soleil fervent à longueur d’année et ses milliers de jeunes au chômage.

Ces facteurs forment une opportunité indéniable à saisir, sachant que les revenus pétroliers ne sont plus aussi rentable qu’avant et qu’il est temps pour nous  de nous ouvrir plus au monde et d’entrer dans la compétition.

Alcool VS Cannabis

Ce n’est pas un secret, l’alcool qui a de dénombrables effets néfastes sur la santé est vendu et consommé ouvertement dans un pays dit ‘’musulman’’. Le Cannabis quant à lui, est interdit sous toutes ses formes bien qu’il présente plus d’opportunités que de menaces. Alors pourquoi cette hypocrisie ?

Possession de Cannabis : une peine minimale d’emprisonnement de 6 mois

Nous le savons tous, en ce moment, nos jeunes Algériens sont entrain de pourrir en prison pour bien moins que ça. Posséder la quantité la plus ridicule de cette plante envoie automatiquement le possesseur en cage.

Les idées préconçues sur cette plante ont fait qu’elle soit diabolisée, en déniant même que cela représente un facteur clé de succès et  pourrait relancer notre économie.

La santé passe avant tout, c’est un fait,  le cannabis reste avant tout une plante qui traite, si quelqu’un en fait une addiction c’est son choix personnel.

Au-delà de ses effets médicales étonnants, des études ont montré que cela réduit même les symptômes liés au stress post traumatique et l’anxiété ;

En cette période tendue de pandémie, cela ne sera pas de trop pour nous Algériens !

Ghizlène

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