Les Algériens continuent à se distinguer dans le domaine de la recherche médicale. Après le docteur Salim Bouguermouh et l’astrophysicienne Nabila Ghanim. Qui faut-il le rappeler, ont respectivement chapeauté les essais du vaccin produit par le géant pharmaceutique américain Pfizer et découvert la matière cachée de l’univers. C’est au tour d’une autre chercheuse algérienne de se distinguer.

Une jeune chercheuse d’origine algérienne, Karima Aït Aïssa. Associée en médecine cardiovasculaire, vient de bénéficier d’une subvention de recherche institutionnelle de 30 000 dollars. Pour le financement de son projet intitulé « Nouvelles approches pour atténuer les troubles cognitifs induits par la radiothérapie », a rapporté la revue scientifique du département de médecine interne de la clinique de l’Iowa (Etats-Unis).

Il y a lieu de souligner que, c’est l’organisation américaine de lutte contre le Cancer. Dénommée Américain Cancer Society, qui a débloqué les fonds au profit de la chercheuse primée aux États-Unis. Et ce dans le but de lui permettre de bien faire avancer son projet de recherche. Ce dernier porte sur la prévention de la morbidité causée par la radiothérapie. 

Docteur Karima Aït Aïssa a déclaré : «Nos études dans l’endothélium micro-vasculaire cérébral pouvant être exploitée pour développer de nouvelles thérapies préventives dans le but ultime d’améliorer la qualité de vie des survivants du cancer ».

Dr.Karima Ait Aissa travaille dans la division de médecine cardiovasculaire de l’Université de l’Iowa depuis septembre 2018. Après avoir terminé un programme de bourse postdoctorale au Médicale College of Wisconsin à Milwaukee.

Mentionnons que, Dr.Karima Ait Aissa est originaire de la localité d’Ouzellaguen, commune de la wilaya de Béjaïa. Ville sise à 220 kilomètres à l’est de la capitale Alger.

Sonia Hamoumraoui

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