Le peuple algérien a souffert pour sauver sa patrie du colonialisme, il a essayé par toutes les méthodes et stratégies de combattre et faire sortir l’ennemi. L’arme la plus vigoureuse et la plus pacifique était leurs lignes qui exprimaient et jalonnaient l’histoire de chaque famille algérienne, des lignes qui dessinaient la rage des hommes, des femmes et des enfants, qui n’avaient pas le droit de vivre, d’étudier, d’apprendre, de travailler ou de prier.

Ces écrivains avaient la volonté de transmettre l’image de leur pays au monde entier à travers la langue du colonisateur, ils ont réussi à dessiner des images et des films à travers leur art.

Voyage dans le temps :

Parmi ces écrivains algériens d’expression française :

Mohamed Dib, à travers son œuvre, « La grande maison » publié en 1952, les éditions du Seuil. C’est le premier volet de la trilogie Algérie qui comprend également l’incendie et le métier à tisser.

Le scripteur a décrit comment vivaient les algériens dans la période coloniale ou ils n’avaient pas des moyens pour vivre : la plupart des algériens n’avaient pas de quoi acheter la nourriture ou les habits.

Mahfoudh Keddache qui est un historien et écrivain algérien, à son tour a choisi la langue française pour témoigner et dénoncer  les actes du colonialisme. Son livre qui s’intitule « La conquête coloniale et la résistance », publié en1988, éditions Nathan Enal.

Son œuvre reflète la réalité et le vrai visage du colonisateur, qui ont torturé et ravagé le peuple algérien. L’histoire a rapporté plusieurs témoignages des officiers français pour rendre ses informations plus crédibles et pour faire sortir les cris du peuple algérien. Le passage le plus triste : « une guerre sans merci ».

Soraya MALLEK

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