Bout ‘chou est là, il pleure car c’est sa seule façon de s’exprimer, challenge anticipé !  

Qu’en-est-il des larmes de la maman après tout ce chamboulement ? Connaissons-nous les causes ?   Est-on vraiment préparés ?

Blues hormonal ou Boom émotionnel ?

Le Baby Blues est un état de déprime physiologique post-accouchement qui survient inopinément, probablement du à une chute d’hormones accompagnée de facteurs psychologiques assez bouleversants.

Se définissant par des troubles de l’humeur, crises de pleurs, fatigue intense, susceptibilité marquée et désintérêt. Il arrive généralement après le 3ème jour d’accouchement et persiste pendant quelques jours.                                                                           

Ce blues puerpéral touche 30 à 80% des nouvelles mamans, mais reste un phénomène assez nébuleux dans notre société. Il faut signaler qu’il peut évoluer vers une dépression post-partum s’il n’est pas correctement pris en charge.

Comment  ne pas confondre ?

La dépression post-partum, à l’inverse du baby blues, est un état pathologique qui se présente un peu plus tard et dure dans le temps (de plusieurs mois à plusieurs années).

Cette confusion est assez fréquente, c’est pour cela qu’il faut consulter un spécialiste si l’état dépressif subsiste au-delà de 15 jours.

Des remords aux critiques, comment s’en sortir ?

La banalisation et les jugements que porte la société  sur les troubles psychologiques et psychiques est un phénomène très fréquent … le baby blues ne fait certainement pas exception !

Entre crises identitaires, critiques, obligations de maternité, tranchées , manque de sommeil et isolation imposée par la société infligeant, dans la plupart des cas, un éloignement relatif  du conjoint (congé de paternité très réduit), la maman se sent dépassée par le cours des évènements, démunie, seule face à beaucoup de remises en question, et se trouve donc au milieu d’un arsenal de  manifestations psychologiques assez pesantes créant en elle une sorte de culpabilité envers son enfant et une insécurité face à son nouveau ‘’titre social’’ très idéalisé, et ce n’est PAS GRAVE !

En dépit de cet agacement, il faut savoir que le baby blues est un phénomène bénin et ne présente aucun danger s’il est bien pris en main. Il faut donc, penser à en parler à des personnes bienveillantes et compréhensives, veiller à manger sainement et à prendre du temps pour soi ainsi qu’à prendre le temps de bien s’informer afin de mieux relativiser par la suite.

Chères jeunes mamans, vous n’êtes pas moins bonnes mères quand vous pleurez ! Vous êtes  géniales !  

Katia Kheffache

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