Auteur d’un article publié sur ALG24, appartenant au même média, le journaliste a été enlevé par des agents des services de renseignements sans mandat d’arrêt de la justice. Il avait déjà reçu des menaces depuis hier jour de parution de son article où il se posait tout simplement la question sur l’absence de médiation de la Direction des affaires de sécurité (DAS) dirigée par Athmane Tartag, alias Bachir, dans le blocage de l’APN.

Cette réaction épidermique est regrettable à plus d’un titre et dénote que des pratiques extra judiciaires sont toujours en cours dans ce service.

Pour rappel, le président de la république, outré par les dépassements, les arrestations et autres pratiques répréhensibles opérés par l’ex DRS, sans l’intervention de la justice, avait mis fin à cette situation anarchique en débarquant dans un premier temps son premier responsable, le général Mediene Toufik, avant de réorganiser ses structures et de mettre à la retraite ses principaux responsables.

Le journaliste doit être mis en liberté immédiatement et ses ravisseurs se doivent de s’excuser de cette monumentale bévue qui porte atteinte de la manière la plus flagrante à la liberté de la presse.

Source : algerie1